Pendant que Nicolas dormait paisiblement, je retournai à la maison de ma grand-mère car une chose me tracassait la tête. La petite visioconférence que l'on avait eue avant l'attaque de Wargon, était un message d'alerte de la résistance mais j'ignorais encore l'endroit d'où provenait cet appel mais, ce problème allait bientôt être résolu. Une fois arrivé, je me jetai sur l'ordinateur principal qui était au centre de la pièce et qui était capable de retracer tout les appels émis et reçus. Je mis environ deux heures à savoir d'où était venu l'appel. Le destinataire était passé par une centaine de serveur situé dans 15 pays étranger différents. Au moment ou je réussi à localiser l'appel, la même personne relança une conférence vidéo. Je déclinai mon identité et annonça que les 5/6 de son armée a été capturée puis torturé par les soldats pour savoir ou il se cachait. Je demandai alors si ils avaient besoin d'un coup de main et ou se il se cachait mais avant de m'en dire plus, il voulait une preuve que je faisais bien parti de la résistance la plus populaire du pays. Il me posa alors une question comme pour me dire de faire attention car, la fréquence était peut être sur écoute. « La forêt a été détruite » et je lui répondis « mais les hiboux sont toujours là » ce qui signifiait que les deux parties étaient prête pour attaquer Paris mais ceci ne serait pas aussi simple que prévu car, la ville de Marseille était encerclé par des énormes murs en béton et que le seul moyen d'y entré était de passé par les gardes sinon nous étions fichu. Si Nicolas serait d'accord, nous passerions un marché basé a la seule condition que si nous libérions Marseille, il nous aiderait à mettre fin au malheur de la population et à mettre fin au règne de la famille de mini pouce. Je prévenais le chef de la résistance que je recontacterais dès que notre général serait réveillé.
Après trois long jour de sieste, Nico se réveilla enfin je lui fis un bisou et lui demanda si sa allait. Il me répondit oui. Au même moment, le maire que nous avions libéré quelque jour plus tôt fit son entrée dans la cambre et nous invita Nicolas et moi à manger cher lui en guise de remercîment. Nico mangeât comme cinq et annonça qu'il se retira pour aller dans la montagne a côté pour s'entrainer malgré l'interdiction formelle du docteur. Inquiète comme j'étais, je décidai de la suivre en mode incognito pour le surveillé un peu. Mais ce mode échoua un peu au milieu du chemin, il me cria qu'il fallait que je sorte de ma cachette et que sa servait a rien car il m'avait repéré depuis le début et que je ne suis pas doué pour les poursuites. Je grognai un coup et continua mon chemin. Pendant que nous marchions, il me m'annonça qu'il avait un truc à me dire au sommet. Une fois arrivé, il commença à me dire ce qu'il avait a me dire lorsque le radar détecta deux signes de vie non identifié.